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Le fantôme de l’Opéra
Vingt ans de Passage!

humour

8 · 9 septembre [report]

Thomas Wiesel

Ça va.

Après avoir vanné la Suisse romande et tout ce qu’elle compte de politiciens et personnalités, sa nouvelle cible, c’est lui. Dans ce one-man-show très personnel, il se livre, se raconte, se plaint, beaucoup, se moque, et surtout tient à vous rassurer : Ça va, promis.

Thomas Wiesel a réussi à se faire une place dans le paysage humoristique suisse romand. Derrière ses faux-semblants de premier de classe, il débite avec un style authentique et minimaliste ses punchlines ciselées, n’épargnant personne, et surtout pas lui-même. Depuis ses débuts en 2011, il parcourt les scènes de Suisse romande et de francophonie, des théâtres aux festivals d’humour en passant par les repas de soutien de clubs sportifs. Il a également distillé des chroniques d’humour pour La Première, LFM, One FM, L’Hebdo et Le Temps.

Dès 2014, il multiplie les allers-retours vers Paris, où il a notamment participé à la 8ème saison du Jamel Comedy Club sur Canal+, à l’émission Quotidien présentée par Yann Barthès, ou encore à La Bande Originale avec Nagui sur France Inter. Il s’est également produit au Québec, à Londres, en Afrique du Sud, ou encore en Belgique.

De février à juin 2018, entouré de la nouvelle génération d’humoristes romands, il décortique l’actualité dans Mauvaise Langue sur RTS1, premier Late Show en Suisse romande qu’il anime avec son complice Blaise Bersinger. En 2019, il passe le flambeau à son acolyte, mais participe toujours à l’écriture des chroniques de l’émission.
Début 2019, il s’attèle à l’écriture de Ça va, un spectacle dans lequel il se dévoile avec humour, qui a depuis remporté un grand succès en France et en Suisse romande.

Ce spectacle est reporté pour des raisons indépendantes de notre volonté. Les détenteur-trice-s de billets seront averti-e-s personnellement par la billetterie et leurs billets restent valables pour les nouvelles dates.

Le show passe du chapelet de vannes efficaces à des capsules intimes farcies d’autodérision.»

24 Heures

On sent la malice pétiller dans son regard et la mise à nu qu’il s’impose sur les planches force tout à la fois le respect et les zygomatiques.»

Le Parisien